Chaque année c’est pareil. Fin décembre, tout le monde sort sa boule de cristal. Les cabinets de conseil, les géants de la tech, les sites spé. Ils balancent leurs prédictions et on hoche la tête. Sauf que là, pour 2026, y a des trucs qui reviennent vraiment partout. Et ça vaut le coup de s’y arrêter.
Le premier truc qui saute aux yeux, c’est l’IA agentique. Fini le chatbot qui répond à ta question et basta. On parle maintenant d’agents qui exécutent des tâches complètes tout seuls. Réserver un vol, comparer des devis, gérer ta boîte mail. Les rapports des gros cabinets tapent tous dessus, et franchement c’est pas juste du buzz — même des plateformes grand public commencent à intégrer ça (une marque comme Fatboss Casino qui mise sur l’expérience utilisateur va sûrement suivre la tendance, d’ailleurs si le sujet vous intéresse j’en parle un peu par ici).
Deuxième pari qui revient partout : la guerre Google contre ChatGPT va monter d’un cran. Perso je trouve ça fascinant. Google a dominé le web pendant 25 ans, une hégémonie que personne ne remettait en question. Et là en deux ans, un outil arrive et remet en question toute la logique du « je tape trois mots-clés et je clique sur le premier lien bleu ». Les gens posent des questions complètes, ils veulent des réponses complètes. Google contre-attaque avec ses propres modèles, mais le doute est installé.
Le truc c’est que ça va au-delà du gadget.
Ça change comment on cherche l’info. Comment on écrit. Comment on décide.

Troisième prédiction qui fait débat : l’impact sur l’emploi. Là je suis plus nuancé. On entend depuis deux ans que l’IA va tout remplacer, que 40% des jobs vont disparaître, que c’est la fin du travail humain. Et pourtant. Les analyses sérieuses rappellent un truc simple : ce genre de prédiction pessimiste, on l’entend à chaque révolution technologique depuis le métier à tisser. Ça ne veut pas dire que rien ne change. Ça veut dire que les prédictions apocalyptiques se plantent souvent — un peu comme quand on prédit qu’une passion va tout détruire, y compris sa vie de couple, alors que dans les faits, on s’adapte. Les métiers se transforment, ils ne disparaissent pas d’un coup.
Côté hardware, l’iPhone pliable est LA rumeur qui excite tout le monde. Apple qui se met enfin au pliable, ça fait rire les fans de Samsung (qui en font depuis 2019). Mais soyons honnêtes : quand Apple se pointe sur un segment, il redéfinit les codes. C’est chiant à admettre pour les autres, c’est comme ça. Si le truc sort en 2026 comme prévu, ça va être un moment marquant.
Et puis y a GTA 6. Bon là c’est pas vraiment une prédiction tech au sens strict, mais c’est le genre d’événement qui déplace des montagnes. Rockstar sort un jeu tous les 12 ans en gros, et à chaque fois c’est une claque technique et culturelle. Le budget serait astronomique, les attentes aussi. Si ça sort vraiment en 2026, ça va occuper tous les écrans pendant des mois.
Ce qui me plaît dans les prédictions de cette année, c’est qu’elles sont concrètes. Pas de blabla sur le « métavers révolutionnaire » ou la « blockchain qui va tout changer ». Des trucs palpables. Des produits qu’on va tenir dans les mains. Des usages qu’on va adopter au quotidien.
Y a aussi tout un pan qu’on oublie souvent : le quantique. Les analystes en parlent moins fort, mais ça avance. IBM continue de pousser, Google aussi. On est pas encore au stade où ça va bouleverser ta vie quotidienne, mais 2026 pourrait être l’année où on commence à voir des cas d’usage vraiment utiles (pas juste des benchmarks académiques).
Le point qui me fait tiquer dans toutes ces prédictions, c’est le côté « tout va exploser en même temps ». Chaque année c’est la même musique. En vrai, la moitié de ce qui est annoncé arrive avec un ou deux ans de retard. GTA 6 en est le parfait exemple, on en parle depuis… pfiou. Donc oui, croire aux prédictions, mais avec un grain de sel.
Perso ce que je vais surveiller de près, c’est l’intégration réelle de l’IA dans les outils qu’on utilise déjà. Pas les démos qui font waouh sur YouTube. Le fait que ma boîte mail range vraiment mes trucs sans que je lui demande. Que mon calendrier propose intelligemment des créneaux. Que mon éditeur de texte comprenne ce que je veux dire quand je bafouille.
C’est pas glamour dit comme ça. Mais c’est ça qui va changer notre rapport à la tech en 2026. La discrétion. L’utilité silencieuse. Le truc qui bosse en fond pendant que toi tu vis ta vie.
On en reparle dans un an pour voir qui avait raison.